Homer s'apprête à passer une journée de plus devant la télévision, mais Marge insiste pour sortir histoire de se changer les idées. Ils vont alors aux ventes aux enchères de la prison. Homer flashe sur la voiture de sport du Serpent et l'achète. Marge n'aime pas la conduite d'Homer alors elle finit le trajet à pied. Sur la route, elle rencontre Lionel Hutz qui est devenu agent immobilier et qui lui donne envie d'en faire autant. Après un petit concours qu'elle réussit, elle se présente à l'agence du Blazer Rouge et y est engagée en tant qu'agent immobilier. De son côté, le Serpent a juré de se venger d'Homer qui a acheté sa voiture. Marge commence alors son nouveau travail et fait visiter des maisons à des clients. Seulement, sa franchise ne lui fait signer aucun contrat...
"Sous les ponts de Paris" de Jean Rodor/Vincent Scotto
"Theme de la série Les rues de San Francisco"
"Luka" de Suzanne Vega
"Camptown Races" de Stephen Foster
Un des meilleurs épisodes sur Marge, je ne comprends pas la relative sévérité des autres membres. Son histoire se suit aisément, son dilemme moral à la fin n'est pas ennuyeux pour moi, car il n'est pas trop superficiel, contrairement à certains qu'on a pu voir dans la série. L'histoire b d'Homer est totalement à la hauteur ce qui ne gâche rien, beaucoup de bons gags viennent de là : Hypnotisé par la pub du roi du bois de charpente ou le chef Wiggum qui déclare à la radio "Code 318 : Réveil d'un policier dans l'exercice de ses fonctions". Mais je suis surtout fan de la réplique que je réutilise parfois dans la vie, Homer qui n'a rien fait mais qui dit "J'aime bien qu'on me dise merci". Bon épisode, franchement.
Les gens sont durs avec cet épisode, je le trouve vraiment très bon ! Alors l'histoire B est un peu farfelue, mais ça ne dérape pas trop loin (enfin si, ça dérape dans la maison du meurtre, mais la casse se limite aux bras et aux jambes du serpent).
Un petit boulot de Marge vraiment divertissant, qui retranscrit bien le monde de requins des agents immobiliers avec beaucoup de gags ! Lionel Hutz et Gil forment ici un excellent duo ! Comme d'habitude, à peu près toutes les répliques de Lionel sont drôles, mais Gil n'est pas en reste avec le mur de son open space qu'il a rapporté de chez lui ! La manière dont Marge n'a aucun sens du business et décourage les clients enthousiastes de lui acheter des maisons est vraiment poilante aussi je trouve ! Je suis très friand de la manière dont le docteur Hibert réagit, ou de l'engouement inexplicable de Mel pour la maison avec le bowling alors qu'il n'a pas aimé y jouer. Les répliques d'Homer qui soutient très mal sa femme sont bonnes aussi ("Laissons la débarrasser la table en paix")...
Très bon gag aussi de Wiggum dans l'histoire B, et la bataille à bord de la voiture, si elle est vraiment tirée par les cheveux, va justement tellement dans l'absurde qu'elle en est vraiment drôle !
La fin est bonne aussi, avec Marge qui récupère de l'argent au chômage pour compenser...
Je ne jette rien !
Ilevan | 06/07/2017 à 15h00 |
15/20
Franchement bon, mais étonnamment pas grâce à l'histoire d'Homer. En fait, les premières minutes de l'épisode (jusqu'à l'achat et la voiture) sont vraiment ahurissantes d'ennui. Mais ça se réveille bien avec le début de l'histoire sur Marge et Homer devient de suite beaucoup plus drôle et inspiré ("essayer c'est le meilleur moyen de se planter", "vous êtes cinglés", "on a besoin de bois", "c'était une façon de parler"...). Du côté de l'histoire de Marge a commence quand même à sentir le réchauffé, mais l'écueil du "on copie/colle" est soigneusement évité grâce à pas mal d'agréments. Le boulot est original, l'évolution de marge dans le milieu, son dilemme et les réactions d'Homer aussi ; ça arrive à rester frais tout du long. Parmi les autres points positifs, on peut noter un Lionel Hutz au mieux de sa forme, même dans les gags visuels (le gag de la sale bell m'a fait hurler de rire) ; un Gil pas encore insupportable et même plutôt sympa et c'est bien la seule fois ; un Ned excellentissime. Mais c'est bien beau tout ça, mais y a des points négatifs. L'histoire B est pas folle, et contient le très dérangeant gag du bras du père de Milhouse (dafuq?). Bref, pas parfait, mais un bon épisode, bien loufoque dans sa dernière partie.
Je trouve cet épisode un peu bizarre, dans son rythme, dans sa conception... Je ne sais pas ce que c'est mais quelque chose me gène. Marge qui devient agent immobilier, pourquoi pas ? Pas extrêmement passionnant mais ça se laisse regarder. L'histoire secondaire avec la voiture n'est pas trop mal, et j'aime le fait que les 2 histoires se rejoignent à la fin. C'est étonnant quand même, Marge devient agent immobilier, et toute la ville semble vouloir déménager... les Flanders, les Hibbert... Les gags ne se comptent pas par milliers mais certains valent le coup : Le faux samedi d'Homer, Moe qui invente le nom d'une pièce de voiture, la réaction d'Homer quand la famille chante : "Vous êtes cinglés !", Homer qui a besoin de boiiiis, le fameux "Il y a vérité et véritéééé" de Hutz. Pas énormement de gags donc, mais 2 me font hurler de rire : Le capitaine qui dit à Marge "ouais, les doigts dans le nez pour la question sur les péniches, et vous !?" et surtout le bras coupé de Kirk avec son sandwich :D
Dans cet épisode sur Marge, il y a du bon et du moins bon, mais surtout du bon en somme. C'est un nouveau boulot pour Marge, certes, mais rappelons qu'à ce niveau, Homer en a eu beaucoup plus qu'elle, donc ce n'est pas trop grave. Son histoire se suit gentiment, c'est simple et efficace, de plus j'aime bien la partie avec le dilemme car c'est fondé sur une vraie bonne raison. L'histoire secondaire est plus rythmé et est un bon complément de la principale. Dans sa globalité, l'épisode n'est pas avare en gags, quelques uns me font bien marrer: la question sur les péniches, Homer qui aime bien qu'on lui dise merci, la pub du charpentier, Ned et les rideaux violets et la plupart des scènes avec ce bon vieux Gil qui marque sa première apparition. J'aime moins la façon dont l'histoire se termine avec la maison détruite, mais bon épisode malgré tout.